Adour
DESCRIPTIF DU CHEMIN
En 1125 l'embouchure de l'Adour qui était au Boucau se déplace subitement à Blancpignon puis à Capbreton. 200 ans durant, on ne note aucun changement jusqu'à ce que les vents et les courants poussent encore les sables et déplacent son embouchure à Vieux Boucau. Chaque changement devait provoquer des dégâts terribles et modifier considérablement la vie des quelques habitants jusqu'à leur nouvelle adaptation.Au XVème siècle, on dénombre 3 embouchures : le Boucault de Bayonne, le Plecq et le Gouf. A cet époque, ne pouvaient naviguer que des bateaux de petit tonnage : 30, 50, 120 tonneaux au lieu de 8 à 900. Cela créa un ralentissement considérable de l'activité économique, une décision devait être prise. Marins et marchands firent la requête au Maire et au Conseil d'utiliser le port déjà existant de Hausquette pour décharger les navires.La question de trouver une nouvelle embouchure et la réalisation de ces travaux énormes créent de nombreux conflits et connaissent de nombreux déboires. Mal entretenue l'embouchure s'encombre à nouveau, et elle se déplace à la Chambre d'Amour. Charles IX, sollicité, fait venir de Madrid Louis de Foix, qui mène alors une opération de stabilisation de l'embouchure à Boucau neuf. On a compris que la volonté de stabiliser l'embouchure de l'Adour revient à contrôler le mouvement du sable. A partir de la hauteur de la dune du Prince impérial, on peut observer le léger méandre que forme aujourd'hui l'Adour, et ses activités induites. Le nom de cette promenade rappelle l'empreinte qu'ont laissée Napoléon III et l'impératice Eugénie, grands mécènes de la création du domaine forestier d'Anglet et de son prolongement Nord qui constitue la forêt landaise. La végétation est essentielle au maintien des sols, et des ganivelles (barrières de bois) sont disposées pour également retenir les sables et stopper son avancée dans l'intérieur des terres.Après la construction de la digue nord, en 1963, la côte a reculé d'une quarantaine de mètres en 10 ans au sud de l'embouchure. La ville est de plus en plus exposée à la mer. Les violentes tempêtes de 1975 endommagent considérablement l'ancienne route littorale, déchaussant les ouvrages et conduisant à la disparition complète de la plage dite "de la Barre".
L'Adour dans l'histoire.
Depuis 1896, 450 000 m3 de sable ont été extraits en moyenne du chenal chaque année. On comprend l'întérêt qu'avait Bayonne à vouloir stabiliser l'embouchure sur Anglet, la construction du port et l'installation de nombreuses entreprises ont permis de développer très fortement la ville. Les grues du Boucau pour le chargement des marchandises font désormais partie du paysage et leurs couleurs charment l'oeil du promeneur. Autrefois, on utilisait pour la navigation une tour des signaux qui indiquait le niveau de la barre et facilitait les allées et venues des navires entrant et quittant le port. Cette tour se trouvait au sommet de la dune de l'hippodrome, faite à la manière d'un mât sur lequel on hissait différents pavillons, vert si naviguable et rouge si le fleuve était obstrué.Aujourd'hui, il n'y a plus de tour à Blancpignon, mais une à l'entrée de l'embouchure, les feux dont elle est dotée réglementent de la même manière les allées et venues et gèrent le trafic maritime. Un paquebot entre par l'embouchure, les lumières sont rouges côté port.
Une barque échouée et quelques bites d'amarrage rappellent la présence du port de Blancpignon. Les artisans du pays amenaient leurs productions dans des petits bateaux à fond plat, les gabarres, qui permettaient de naviguer sur l'Adour même par faible profondeur. Les produits étaient vendus sur Bayonne, expédiés vers d'autres ports en France, ou exportés vers l'Espagne ou l'Angleterre, important partenaire commercial de l'Aquitaine depuis le Moyen-Age. Du port il ne reste à Blancpignon que le petit port de plaisance et quelques pontons sur l'Adour.
L'activité industrielle avec ses grues sur Boucau (Aquarelle de Pierre Lafargue)
En juin 1917, l'Adour est curieusement animée par l'implantation de la CAM (Centre d'Aviation Maritime) que la Marine ajoute à ceux déjà existant tout le long de la côte française. Cette unité est constituée de 20 hydravions qui sont chargés de la protection des forges du Boucau et de missions de patrouille maritime durant la guerre. Après la fermeture de l'aéroport en 1919 à l'usage militaire, une nouvelle utilisation des hangars profite désormais au tourisme par l'ouverture de la ligne Franco-Bilbaïne par la Cie de transport aéronautique. La compagnie ferme en novembre 1921, année au cours de laquelle 178 vols ont été effectués.
Puis plus tard pendant l'occupation durant la seconde guerre mondiale, plusieurs blockhaus sont construits tout le long de la côte. On en trouve trois au Sud de l'Adour, à Hendaye avec le vestige d'un canon, un sur la plage des Cavaliers et un enfoui sous le sable sous l'actuel Accrobranche. On peut aussi voir au loin celui qui se trouve au Boucau.
L'hippodrome de la Barre organisait de nombreuses courses au cours desquelles le public prenait des paris. La piste gravitait autour d'un lac dont le niveau de l'eau était géré par une pelle. La tempête de 1975 a détruit l'hippodrome qui a été depuis démoli, et le système de pelle est désaffecté. Quelques photographies des courses rappellent l'ambiance d'autrefois. Après être resté longtemps inchangé, l'espace est aujourd'hui investi par la maison de l'environnement, suite à la prise de conscience de l'importance de préserver les zones humides. Ce site est dans le prolongement du Parc Naturel Régionnal des Landes de Gascogne.
"Le cheval Héliosor de Guy Hiriart Durruty.t, sur ses trois ans, connu une certaine gloire. Puis peu à peu ses bonnes performaôzzqaqHzqôzzzizôXazXaôzôôXqaôzXXzaXôizXXzaXXD yôHzXzXXiôXôqSiôziXiXzqiôziXzôXqiôôHôôiôôziôSiôXiizizôXizizôzépreuve bien sûr, mais que tout le monde ignorait. Il s'appelait y 'Héliosor et au moment où se déroôXzXXfXzfôizqzôXzfzôzzôôXzSfôôfiiXôôzôXfôôiiqzôôfXXfôzfizqXzXXfôXôqfôôHôôfzôXzXfzzXôiXSfzôfôôXXG âXziôzfzXfzfXzfziXôXzizfée qui traînait sur les pistes sa pénible carcasse et devenait l'éternel habitué des dernières positions. y )Depuis lôôôXzôqSzôqqXSôôXSôziXzôiSôHzôzXXSXqzSôôSqôôSqôiSqzSzôzôzzS yôzaiôXqazôzôizazzôzôôzôXaXXazXXzXXaôziXXzXôziazun grand prix. Son engagement, dû sans doute à une erreur ou bien motivé par ses y ,tizqaXôXôXzXôqaqôzzzqSaôzzôizaôziaôzqziôSazXXôqôiazXzXXaôôôzazôaôzôziXSaHôXôôôôiôzaôzaXzaziizSaiXziaôzaqôôazziXôaôet y -flatté par sa brise marine, accueillait le public des grands jours. Tout y étzXXSâqôXzXXSâzôXôôôqXzqzSâôiôôiXzXzXizqâzôqqôqâzXH 7xôiôizqqXôôôzXqgzôziXXqSgizzqfaisant assaut d'élégance et gens curieux, badauds en dilettante et malins en quête de tuyaux. Le
Images du circuit










La brochure imprimée
CIRCUITS DE PROMENADE FAMILIALE
Adresse : 5 Rond-Point de la Tour de Lannes - 64600 ANGLETTél. 06 83 84 47 30 - Courriel : auvpa@free.frSite Internet : www.amis-chemins.netAssociation régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901
AVERTISSEMENTCes circuits sont une invitation à découvrir Anglet à pied, tranquillement. Nous vous indiquons quelques sites remarquables, fragments d'histoire ou anecdotes locales. Nous ne vous garantissons en aucune manière la sécurité sur ces chemins : il s'agit d'une circulation SOUS VOTRE PROPRE RESPONSABILITE, en ville, sur des voies pourvues ou non de trottoirs, et parfois des chemins de terre ou de sable. Nous vous engageons, pour plus de confort, à les parcourir en dehors des heures de pointe de la circulation automobile.
Le nom de cette promenade rappelle l'empreinte qu'ont laissée Napoléon III et l'impératice Eugénie, grands mécènes de la création du domaine forestier d'Anglet et de son prolongement Nord qui constitue la forêt landaise. La végétation est essentielle au maintien des sols, et des ganivelles (barrières de bois) sont disposées pour également retenir les sables et stopper son avancée dans l'intérieur des terres.Après la construction de la digue nord, en 1963, la côte a reculé d'une quarantaine de mètres en 10 ans au sud de l'embouchure. La ville est de plus en plus exposée à la mer. Les violentes tempêtes de 1975 endommagent considérablement l'ancienne route littorale, déchaussant les ouvrages et conduisant à la disparition complète de la plage dite "de la Barre".
"Le cheval Héliosor de Guy Hiriart Durruty.Il avait, sur ses trois ans, connu une certaine gloire. Puis peu à peu ses bonnes performances s'espacèrent et depuis belle lurette il n'était plus, parmi les partants qu'un numéro, différent à chaque épreuve bien sûr, mais que tout le monde ignorait. Il s'appelait Héliosor et au moment où se déroulait la présente anecdote, du fringant pur-sang il ne restait plus qu'un animal amaigri, au poil terne et à la crinière désabusée qui traînait sur les pistes sa pénible carcasse et devenait l'éternel habitué des dernières positions. Depuis longtemps aussi nul parieur n'avait misé un sou sur sa chance.Une fois encore cependant il allait participer à un grand prix. Son engagement, dû sans doute à une erreur ou bien motivé par ses très lointains succès, demeura par hasard. Héliosor était donc au départ. L'hippodrome de la Barre, fier de son écrin de verdure et flatté par sa brise marine, accueillait le public des grands jours. Tout y était, soleil, enthousiasme, propriétaires cossus et professionnels avertis, femmes faisant assaut d'élégance et gens curieux, badauds en dilettante et malins en quête de tuyaux. Le grand favori, monument de fraîcheur athlétique, fit son "canter" (petit galop) sous les ovations de la foule. D'autres cracks se firent également apprécier. A Héliosor, personne ne prêta attention. Si, tout de même, le petit lad local qui s'était occupé de lui les derniers jours avec dévouement et bonté ? Justement, peu avant la course, le petit lad avait bénéficié, dérisoire récompense pour tant de gentillesse, d'un pourboire de cent francs et le cheval avait vu étinceler l'état circulaire de la pièce. Son oeil fatigué avait rencontré le regard du bonhomme et une complicité spontanée s'était établie entre eux...De course, à vrai dire, il n'y en eu point. Héliosor, dès les élastiques, s'élança, prit de nombreuses longueurs et soudain ailé ne fut plus rejoint jusqu'à l'arrivée, laissant loin derrière lui et en débandade les autres concurrents.Dans cette courte histoire le petit lad gagna une aisance pécuniaire passagère et Héliosor le haras."
Ouvrages de la bibliothèque de Bayonne :- Bernard VIVIER Histoire de l'aviation au Pays Basque, Atlantica 2005- M. Dufetel Anglet, la ville au 6 clochers : son histoire, ses histoires- Aci Gascoun Anglet par ses rues- Guy HIRIART DURRUTHY Anglet, ma ville Conte pointe d'histoire petites histoires- Philipe SALQUAIN Autrefois Anglet - Atlantica- Maddalen Narbaïts-Fritschi Balades architecturales - Pierre Lafargue fontaines retrouvées Anglet, Bayonne, Biarritz _ AtlanticaSites Internet :- Travaux de l'université de Pau et des pays de l'Adour : http://web.univ-pau.fr/- Service géologique régional Aquitain : Bureau de Recherches Géologiques et Minières sur le site http://www.brgm.fr- Conférences à l'occasion de la " fête de la Corniche Basque " organisées par le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, Vendredi 22, Samedi 23, Dimanche 24 SeptembreTravaux représentant les chercheurs national et Européen jusqu'en 2007 - Travaux de recherche de l'Office National des Forêts sur le site http://www.onf.fr/ - Travaux de recherche du conservatoire du littoral sur le site http://www.conservatoire-du-littoral.fr- Observatoire de la Côte Aquitaine - Volet Côte Basque - Synthèse des travaux 03 juin 2005 - Association des Amis du Littoral d'Anglet- ADALA : Association citoyenne qui propose de nombreux compte rendu de conférence sur les sujets du littoral sur le site http://adala-asso.com/Notre Dame du refuge : - Site de la communauté : http://notredamerefuge.over-blog.com/ - Site personnel : http://perso.orange.fr/philippe.harambat/amespriv/cestac/cestaclouis.htm
SOURCES DOCUMENTAIRES
Revues :- Magazine de la ville d'Anglet- Bulletin du musée basque- Interview de Mr Dauriac Atlantica n°144 - décembre 2006DVD :Mémoires d'Anglet - Vol. 1, 2 et 3 Semaine bleue - Anglet - Le moulin de Bessouye









