CIRCUIT : AMITIE
DESCRIPTIF DU CHEMIN
CIRCUIT AMITIEDEPART PLACE LAMOTHEPLACE LAMOTHE : FRONTON DE BRUN (HISTOIRE DU FRONTON - CARTE POSTALE INTERESSANTE)SALIS (AMENAGEMENT PIETON ET CYCLISTE TRES AGREABLE)GUY CASAMAYOU (AMENAGEMENT PIETON ET CYCLISTE TRES AGREABLE)ROND POINT DU LAVOIR : PEINTURE ET QUELQUES PIERRES VESTIGES DU LAVOIR, TEMOIN DE L'ANCIENNE ACTIVITE D'ANGLET)AMITIE : CHEMIN PIETON, VUE REMARQUABLE SUR LE CIMETIERE (joli mur d'enceinte) et sur le château Sofia (très belle vue)ALLEE DES PRIMEVERES (RUE PEU PASSANTE, L'ABSENCE DE TROTTOIR NE POSE PAS PROBLEME)4 CANTONS (TROTTOIR A PROLONGER JUSQU'AU ROND POINT)ROND POINT DU LAVOIRGUY CASAMAYOUSALISPLACE LAMOTHE
C'est Joseph Apesteguy surnommé Chiquito de Cambo (1881-1950) qui trouvera l'amour de son public, toute les couches sociales sont présentes au match qu'il dispute, le fronton de Brun se souvient encore du jour où le roi d'Angleterre Edouard VII vint lui serrer la main. Bernard Danglade offrait 100 francs pour chaque partie que disputait Chiquito, très belle somme pour l'époque.
Quelques années plus tard, sur ce même lieu et avec le même nom de famille, Léontine Danglade joue un rôle important dans la résistance européenne en participant activement au réseau Comète.Le schéma de fonctionnement de Comète était simple, quatre secteurs répartis ainsi :Belgique et Nord de la France assurant le dépistage, l'hébergement et le ravitaillement des combattants alliés abattus, plus la fabrication de faux documents. Paris assurait une sorte de "plaque tournante" avec hébergement temporaire des aviateurs venus du Nord et dirigés vers le sud de la France. Anglet-St-Jean, dans les Basses Pyrénées, supervisait les guides basques pour la traversée de la montagne et organisait le logement pour ce dernier relais avant les Pyrénées.La traversée des Pyrénées était conduite par un guide basque, toujours accompagné du Chef de Réseau, lequel prenait, à chaque voyage, contact avec les services anglais pour convenir des futurs passages.
Edifié dans le verger de la propriété Danglade, le fronton de Brun est inauguré en août 1899. Des nouvelles techniques de jeux se développent grâce aux nouveaux matériaux, en 1850 le latex vient remplacer les pelotes faites de filasse de chanvre ou de lin, qui rebondissent peu et difficilement. Ce sport connaît ainsi un essor nouveau et qui fait des parties des événements courus, des championnats s'organisent, ce qui permet à de jeunes joueurs d'être reconnus.
Nous pouvons admirer cette peinture qui décrit une scène de la vie courante d'autrefois, ainsi que le vestige du lavoir de Sabatoua qui se trouvait sous la place actuelle de Quintaou. Le site comprenait la fontaine d'eau potable et l'abreuvoir de saint Mathieu. Cette fontaine était vidée tous les jours, et la pelle restait relevée toute la nuit ; les risques d'orages nocturnes, les craintes d'ensablement commandaient la prudence, il fallait travailler le lendemain, environ 15 pierres identiques aux deux exposées au pied de la peinture servaient de support pour nettoyer le linge. A Sabatoua, chaque blanchisseuse avait sa place et donc sa pierre comme ailleurs dans Anglet, traditions et habitudes se respectaient, en général sans aucune ombre ... On raconte que quelques blanchisseuses prenaient parfois un bain dans le bassin après s'être frottée à une pierre qui n'était point la leur !
Les femmes posaient une planche sur la pierre, pour s'y appuyer et éviter de se mouiller les jupes. Et pour porter les seaux d'eau remplis à la petite source, ou ceux de linge des petites lessives, sans se mouiller ni les pieds, ni les jupes, on utilisait le "carré".
photo du carré p114 "fontaine retrouvé" Pierre Lafargue
YL8iPnL:PL8PL8eLCP:L8TPPG8:L8PP:PP:L8PL8eLP::L8eLCC:P8PLPPL8PL8YLP
Le cimetière est un lieu fort de la culture basque : juridiquement indissociable de la maison, la tombe est l'objet de soins particuliers. Autrefois, la stèle qui surmontait la sépulture était souvent peinte ; la surface de la tombe était modelée et entretenue, en particulier par les jeunes filles et les enfants de la maison. Le cimetière lui-même a l'aspect d'un jardin orné de plantes et de fleurs au milieu desquelles se dressent les croix et les stèles. Sur ces monuments, on ne trouve aucun élément macabre tel que couronne mortuaire ; au contraire, les stèles, plantées face au levant regorgent de sculptures riches en symboles solaires et en motifs végétaux, symboles de vie.
L'accroissement de la population sur un territoire induit de nombreux aménagements. A Anglet l'expansion rapide de notre centre a rapidement posé problème pour la gestion des morts. L'agrandissement du cimetière était rendu impossible par la vente aux privés des terrains environnants. Le cimetière de Louillot à quelques dizaines de mètres de celui de la mairie fut alors édifié, sans doute par le rachat d'une propriété autrefois cultivée.En ce qui concerne l'art funéraire basque, on mentionne souvent la stèle discoïdale, sa forme énigmatique en trou de serrure n'est pourtant pas spécifique du Pays Basque, des traces de cet art funéraire ont été trouvées partout en France, en Europe du Portugal à la Russie et dans les pays du Maghreb. Plusieurs milliers de ces stèles sont au Pays Basque Nord dont les plus anciennes remontent au XVIe siècle. L'identité des sépultures est tout de même bien affirmée, elle est caractérisée par ses motifs gravés sur la pierre : des symboles païens antérieur à l'enracinement du christianisme dans la région. Il n'y a jamais rien de macabre dans ces dessins. Certains montrent des oiseaux, les outils emblématiques du métier exercé par le défunt, un cavalier, etc. Les stèles étaient traditionnellement tournées vers le levant, aujourd'hui cette orientation n'est pas toujours respectée bien qu'à l'intérieur des terres l'usage soit toujours en vigueur. Les maisons d'habitation étaient également tournées face au levant. Etait-ce la trace d'un culte solaire, ou alors simple protection des embruns venant de l'ouest? En Pays Basque, la sépulture n'est pas la dernière demeure, elle est le prolongement de la maison des vivants. Nous pouvons d'ailleurs apercevoir ci-contre la silhouette de notre étoile avec en son centre la croix et autres symboles décoratifs.
photographie : stèle discoïdale, cimetière de Louillot (14/02/2007)Motifs : soleil croix et symboles décoratifs
Ferme existante, rénovée, construite en 1844/45 par un aïeul des propriétaires, à la fois agriculteur et cordelier . Les premières grosses pierres de ses fondations furent apportées une par une, sur son dos, à son retour du travail. Cet aïeul était très gai, hospitalier, amical, d'où ....Qu'est-ce qu'un cordelier ?C'est un homme appartenant à un ordre religieux catholique : plus particulièrement, à l'ordre des mendiants, ils ne devaient rien posséder ni en propre ni en commun et ne vivre que d'aumônes. Ils portaient un vêtement large de gros drap gris, avec une ceinture de corde : d'où leur nom. Il fut institué par Saint François d'Assise vers 1223 (ordre des Franciscains). Ayant obtenu le droit d'enseigner, ils se distinguèrent dans la philosophie et la théologie. On note la présence de la rue des Cordeliers à Bayonne, témoin de cette communauté religieuse.
Disposition de la ferme(grange, habitation, animaux.... cour ouverte / cour fermée)
Images du circuit








La brochure imprimée
AMITIE
CIRCUITS DE PROMENADE FAMILIALE
AVERTISSEMENTCes circuits sont une invitation à découvrir Anglet à pied, tranquillement. Nous vous indiquons quelques sites remarquables, fragments d'histoire ou anecdotes locales. Nous ne vous garantissons en aucune manière la sécurité sur ces chemins : il s'agit d'une circulation SOUS VOTRE PROPRE RESPONSABILITE, en ville, sur des voies pourvues ou non de trottoirs, et parfois des chemins de terre ou de sable. Nous vous engageons, pour plus de confort, à les parcourir en dehors des heures de pointe de la circulation automobile.
Rue de Salis
Av. Guy Cazamayou
Rue desPrimevères
Rued'Arremoun
Rue de Bahinos
Adresse : 5 Rond-Point de la Tour de Lannes - 64600 ANGLETTél. 06 83 84 47 30 - Courriel : auvpa@free.frSite Internet : www.amis-chemins.netAssociation régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901
Place Lamothe
Le Domaine de Baroja Sous la volonté de Benita Carrio veuve de Leonard Santos Suarez, le château de Baroja est édifié en 1876. Le château est remarquable par sa symétrie de part et d'autre d'un mur central. Sur les deux extrémités dominent les parties les plus élevées, les toits en fortes pentes sont percés de lucarnes surmontées de fronton au sommet circulaire. La partie centrale, moins élevée est surmonté d'un toit dit à la Mansard, est très répendu dans le périgord. Des pierres de taille laissées apparentes viennent décorer l'édifice sur les encadrements des ouvertures ainsi que les chaînes d'angles. Le château trône au milieu d'une vaste propriété pour la quelle la végétation apporte sérénité et équilibre. La propriétaire ne profitera pas longtemps de ce chef d'oeuvre monumental parce qu'elle décède 2 ans plus tard en 1878. Le legs revient donc aux héritiers qui vendront le bien en 1899 à joaquim de la Gandara, marquis de Baroja. Ce dernier y décède le 31 décembre 1905 mais la famille continue à habiter les lieux. En 1942 de nombreuses familles s'expatrient et fuient la guerre vers des territoires neutres ou éloignés. La famille de Gandara fait partie du convoi et parvint à s'enfuir en cette année en Suisse laissant ainsi leur ancienne résidence vide. L'armée allemande l'occupera jusqu'à la fin de la guerre. L'après guerre sonne la venu d'une nouvelle période, celle de la reconstruction. 1946, chaque région tache de s'organiser comme elle le peut. La ville de Toulouse déplore de nombreux orphelins. Elle cherche des lieux pour accueillir les enfants et leurs offrir une nouvelle joie de vivre dans ce que l'on a appelé les colonies sanitaires, les enfants trouveront donc refuge en ces lieux qui seront alors achetés en 1947 à la famille Gandara qui ne souhaite alors plus revenir sur ses anciens lieux d'habitations. Anglet obtînt la récupération de ce patrimoine au coeur de la ville et réfléchie à sa nouvelle affectation. Il devient finalement un centre de loisirs pour les enfants de la municipalité, l'association aci gascoun utilise un bâtiment pour abriter le musée de la culture gasconne ainsi que les activités de l'association. Et dernièrement a été inaugurée un tout nouveau lieu d'accueil pour la musique et le théâtre grâce à la réhabilitation des écuries qui tombaient en ruines.
Ouvrages de la bibliothèque de Bayonne :- Bernard VIVIER Histoire de l'aviation au Pays Basque, Atlantica 2005- M. Dufetel Anglet, la ville au 6 clochers : son histoire, ses histoires- Aci Gascoun Anglet par ses rues- Guy HIRIART DURRUTHY Anglet, ma ville Conte pointe d'histoire petites histoires- Philipe SALQUAIN Autrefois Anglet - Atlantica- Maddalen Narbaïts-Fritschi Balades architecturales - Pierre Lafargue fontaines retrouvées Anglet, Bayonne, Biarritz _ AtlanticaSites Internet :- Travaux de l'université de Pau et des pays de l'Adour : http://web.univ-pau.fr/- Service géologique régional Aquitain : Bureau de Recherches Géologiques et Minières sur le site http://www.brgm.fr- Conférences à l'occasion de la " fête de la Corniche Basque " organisées par le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, Vendredi 22, Samedi 23, Dimanche 24 SeptembreTravaux représentant les chercheurs national et Européen jusqu'en 2007 - Travaux de recherche de l'Office National des Forêts sur le site http://www.onf.fr/ - Travaux de recherche du conservatoire du littoral sur le site http://www.conservatoire-du-littoral.fr- Observatoire de la Côte Aquitaine - Volet Côte Basque - Synthèse des travaux 03 juin 2005 - Association des Amis du Littoral d'Anglet- ADALA : Association citoyenne qui propose de nombreux compte rendu de conférence sur les sujets du littoral sur le site http://adala-asso.com/Notre Dame du refuge : - Site de la communauté : http://notredamerefuge.over-blog.com/ - Site personnel : http://perso.orange.fr/philippe.harambat/amespriv/cestac/cestaclouis.htm
SOURCES DOCUMENTAIRES
Revues :- Magazine de la ville d'Anglet- Bulletin du musée basque- Interview de Mr Dauriac Atlantica n°144 - décembre 2006DVD :Mémoires d'Anglet - Vol. 1, 2 et 3 Semaine bleue - Anglet - Le moulin de Bessouye







