CIRCUIT : TILLEUL ARGENTE
DESCRIPTIF DU CHEMIN
DEPART : RUE DU TILLEUL ARGENTEPROMENADE DE JACQUES PALMESCADRE NATUREL, CHEMIN CALME ombragé et totalement piéton, public à côté des résidencesJARDIN MANUEL DE FALLA compositeurCONTINUITE DE LA PROMENADE DE J.PALME, ESPACE VERTTOUR DE CASSOU gascon : chêne (nom de la rue perpendiculaire - nom à revoir, se renseigner s/origines de la tour)ACHEMINEMENT EGLISE DE LA TRINITE- ROUTE DU MATIN CALME D'EUSKADI - ALLEE DU TIVOLI D'EUSKADI- RUE DE HARDOYEGLISE DE LA TRINITEFRONTONRETOUR : RUE DE LA PEÑA
Fier de ce succès, Jean Lamaison n'est pas à court d'idées et entreprend la construction d'un fronton. L'aire de jeu est entourée de tribunes en bois avec gradins couverts. On y assiste à des rencontres de pelote, exclusivement à chistera et organisées sous forme de défis France Espagne. Ils opposent les joueurs locaux réputés à leurs homologues venus de Navarre ou de Guipùzcoa. Dès la fin du 19ème siècle, les touristes se passionnent pour la pelote basque et se joignent volontiers au public local. Ils se rendent au fronton du Tilleul Argenté (bientôt fronton de Hardoy) comme à un spectacle complet. D'Ayestaren à Chiquito de Cambo, tous les champions y défilent…Le fronton est toujours utilisé, en particulier par le club de pelote Hardoytarrak, dont les joueurs se distinguent régulièrement lors des compétitions.
En 1960, l'évêché de Bayonne achète une partie de la propriété pour édifier une nouvelle paroisse, la trinité d'Hardoy.
Le tilleul argenté. Son histoire remonte à la deuxième moitié du XIXème siècle. Vers 1860, c'est avec l'édification d'un restaurant dancing que tout commence. Jean Lamaison, charpentier de marine, sait se servir de ses mains et entreprend de construire cette bâtisse. Il y organise de nombreuses réceptions et l'on y vient pour y faire la fête. Au sommet d'une colline bordée de tilleuls et à proximité du stade de Hardoy, la venue des gens est facilitée par la construction du tramway sur le BAB. Le quartier obtient la création de la halte de Hardoy.
On rejoint le fronton de brun, lieu de festivité devenu aussi lieu de recueillement au Tilleul argenté par la Rue de la Peña.
La zone commerciale des Pontôts était avant une terre maraicageuse, un espace inondé envahi de végétation et peuplé par nos amies les grenouilles, insectes, rongeurs... Un espace longtemps disputé entre Bayonne et Anglet pour lequel la frontière était un petit peu floue. Arrive 1980, cet espace complétement sauvage dégage des odeurs quelque peu nauséabondes, les riverains demandent une réhabilitation de l'espace, un peu comme une insertion urbaine de la zone humide. Le choix de combiner la réhabilitation de cet espace et la construction d'une surface commerciale avait pour atout le partage des frais d'aménagement. C'est l'équipe de Victor Mendiboure associée à celle d'Henry Grenet qui est à l'origine du projet, ils réussissent à convaincre la Société des Centres Commerciaux d'y participer financièrement. Aujourd'hui plusieurs dizaines d'entreprises font travailler plusieurs centaines de personnes, mais rend la vie dure au commerce de proximité. Cette infrastructure rentre dans la logique du plan d'urbanisme et participe à la création de la communauté d'agglomération du BAB.
Né à Madrid dans une famille aristocratique, José Gonzales de la Peña se consacre très jeune à la peinture. Elève d'Alejandro qnPPnnJJVEEVnnPJEiEnnVninnJViniVnnVnniVnniVninniEJEnniVnnVinPEinures de la Sala Iturrioz à Madrid, puis en 1910 à l'exposition f nationale de
Les Pontôts
José Gonzales de la Peña
Images du circuit








