Avant
la date, c’est trop tôt, après, c’est trop tard : mais que font donc
les agences de voyage ? Y a-t-il des passe-droit, comme le suppose
Bernard, grand habitué des lignes aériennes, et qui s’est heurté aux mêmes
difficultés ?
Voici
le problème : nous avons été invités au cours de l’été 1999 par Fabienne
et Bernard, le frère de Jean-Louis, à venir chez eux à La Réunion, et nous
avons opté pour le Noël 2000, pour nous y trouver en plein été, saison des
fleurs et des fruits tropicaux, en prenant le risque de trouver la pluie
si les cyclones étaient en avance. Nous avions donc largement le temps (en
théorie) de trouver des tarifs avantageux. Eh bien, pas du tout !
L’agence
n’a rien voulu entendre tant que les tarifs n’étaient pas diffusés, elle
a refusé de nous appeler pour nous prévenir de la date à laquelle ceux-ci
seraient publiés sur les ordinateurs, et lorsque enfin, après de multiples
appels de mois en mois, nous avons pu effectuer nos réservations, toutes
les places à tarif avantageux avaient déjà été prises d’assaut, et nous
n’avions plus le choix de la compagnie d’aviation, il ne restait de places
disponibles que sur Air France, aux tarifs normaux.
Nous avons réservé, en partant un peu avant les vacances scolaires et en revenant le premier janvier au matin, pour ne pas dépenser une somme trop pharamineuse, mais la pilule était tout de même amère. Nous avons repris contact plus tard, pour voir si les charters étaient moins chers, mais pour une période « rouge » comme celle-ci, il n’y avait aucune différence de prix.

