Edimbourg
Paris
A
Paris, le ciel est tout bleu à 5 h du matin. Nous prenons un bus-navette
jusqu'à Saint Michel d'où nous apercevons la cathédrale
Notre Dame depuis le quai de la Seine
opposé. Les enfants, chargés
de valises, n'ont pas envie de faire de tourisme et préfèrent
prendre directement le train RER pour Roissy. Enfin, directement, c'est
vite dit : la bouche de métro St Michel est en réfection jusqu'à
fin août et il nous faut errer un moment en traînant tout notre
bardas avant de trouver un accès près du Bd St Germain. Ensuite,
c'est la longue descente dans des couloirs de béton et sur des escaliers
immobiles (seuls fonctionnent ceux qui montent) et l'attente du bon train
en guettant les voyants lumineux.
Roissy
A Roissy, nouvelle errance : le RER, contrairement à Orly, a sa propre gare, il faut de nouveau prendre un bus-navette qui nous mène à l'aérogare 1. Là, nous enregistrons rapidement les valises et, uniquement chargés de nos sacs à dos, nous cherchons un bar sympa pour y prendre notre petit déjeuner. Je crois que nous aurons fait tous les étages, du niveau 0 au niveau 11 (celui des hommes d'affaires), du plus bondé au parfaitement désert. Nous avons dû passer 2 ou 3 fois par le sas de sécurité où nous devions montrer à chaque fois les cartes d'embarquement et d'identité, entrant et ressortant de la zone des passagers sur le départ, arpentant des kilomètres entre les magasins d'articles détaxés dont émanaient la forte odeur des parfums. Nous ne demandions pas beaucoup pourtant : un lieu clair, de préférence près des grandes baies vitrées qui donnent sur les avions, pas trop enfumé, plaisant, où nous puissions nous asseoir et manger tranquillement puisque l'avion ne part qu'à 10h30 pour Edimbourg. Peine perdue ! Ces désirs simples ne purent être exaucés : lumière artificielle et foule furent notre lot.


