Economie de l'île

J.-B.-L. Dumas (1792-1849), ouvriers d'usine vers 1829 (coll. A.D.R.)Il me semble qu’à l’époque il avait fallu attribuer à Bernard un garde du corps pendant quelque temps. De nombreuses fois, il est passé à la télé locale, interviewé par les journalistes sur les débrayages et blocages divers. Il est devenu une personnalité publique, à son corps défendant.

L’industrie sucrière est particulière. Voici ce qu’en dit la brochure « filière canne-sucre 2000 » éditée par les deux usines de l’île, la Sucrière de la Réunion et la Sucrerie de Bois Rouge :

J.-B.-L. Dumas (1792-1849), ouvriers d'usine vers 1829 (coll. A.D.R.)«La Réunion dispose d’un quota de 296 000 tonnes de sucre dont l’écoulement en Europe se fait à un prix garanti. Ce système assure aux industriels, comme aux producteurs de cannes, l’écoulement de toute leur production à un prix déterminé d’avance.  Les grandes règles économiques du régime sucre pour l’Europe sont régies par l’Organisation Communautaire des Marchés (O.C.M.), aujourd’hui trentenaire. Le régime actuellement en vigueur court jusqu’à 2001 mais au-delà de cette date, producteurs de cannes et fabricants de sucre pourraient être confrontés à une baisse du prix du sucre.»

Etant donné ces particularités, le groupe possède une force « commerciale » dirigée vers l’amont, c’est à dire en direction des producteurs de cannes. « Afin de dépasser l’objectif des 2 millions de tonnes de cannes pour les années 2000, il faut agir dans plusieurs directions :

-recherche génétique et agronomique -lutte contre le ver blanc -optimisation de l’irrigation -mécanisation des exploitations -formation des planteurs afin d’accroître les rendements et la productivité.
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